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nov
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cent ans ne sont pas une raison

J’ai hâte que le centenaire se termine pour que les Canadiens cessent de mettre des chandails laids.

Voilà c’est dit.


5 Réponses vers “cent ans ne sont pas une raison”


  1. novembre 11, 2009 à 1:06

    Du vert sur un joueur du Canadien…

    L’horreur…

  2. novembre 11, 2009 à 1:11

    Par ailleurs, tant qu’on y est, Pierre Houde a affirmé, lorsqu’il parlait de l’origine de l’uniforme en question, qu’il a été utilisé en 1910-1911, l’année où «le Canadien a été vendu à George Kennedy».

    Or, l’auditeur averti aura remarqué une grossière erreur. Cette année-là, la franchise que l’on connaît disputait sa première saison. Elle a en effet été accordée à Kennedy en 1910. Mais il ne s’agit pas d’une vente, puisque la franchise des Canadiens de Montréal de 1909-1910 a pour sa part déménagé à Toronto. Le centenaire est donc une mascarade malhonnête.

    Voici tous les détails (encore de l’auto-plug) : http://charles.mitoyen.net/pages/sports/canadiendetoronto.htm

  3. novembre 11, 2009 à 11:29

    Après quelques petites recherches de ma part, je pense que dire que le centenaire est un gros mensonge est faux, d’une certaine façon, étant donné qu’une équipe est née à Montréal en 1909. Si elle a déménagé en 1910 (SANS les joueurs) et qu’une autre équipe de l’Ontario (sans les joueurs aussi) est venue la remplacer, on peut voir ça comme un changement de proprio et tout, puisque depuis cent ans, une équipe Montréalaise existe et que l’équipe d’Haileybury a pris le nom des Canadiens.

    Un changement de proprio et d’administration change-t-il vraiment toute l’équipe? Si c’est le cas, aucune équipe sportive n’a vécu guère longtemps.

    Il y a effectivement une façon un tantinet paranoïaque de voir les faits qui donnent le centenaire aux Maple Leafs, mais après m’être renseigner du mieux que je peux,je considère que le centenaire appartient aux Canadiens.

    • novembre 11, 2009 à 12:13

      Attention, il ne s’agit pas d’un changement de propriétaire ou d’administration, c’est un déménagement suivi d’un deuxième déménagement et de l’importation d’une franchise en provenance de Haileybury (cette équipe a d’ailleurs évolué parallèlement aux premiers Canadiens, en 1909-1910).

      C’est comme si une équipe revenait à Québec : elle ne serait pas les Nordiques, puisque la franchise existe toujours au Colorado. En 1910, cependant, suite à une bataille juridique, George Kennedy a obtenu non seulement une franchise, mais le transfert du nom de la franchise qui s’y trouvait avant (celle qui est partie à Toronto), le Canadien, qu’il réclamait comme étant le sien.

      Le texte joue très certainement sur la limite du réel, mais rien qui y est avancé n’est faux. Dans le hockey professionnel réglementé d’aujourd’hui, c’est exactement comme ça que ce se serait passé. Il s’agit d’un détail technique sans grande importance, on s’entendra tous là-dessus.

      Et le point dans tout ça, c’est que les casques verts, ça n’a pas sa raison d’être à Montréal.

  4. 5 Viv
    novembre 13, 2009 à 5:05

    Le casque vert c’était vraiment pas fort… Ils avaient tous l’air des lutins du Père Noël… Ben efficace pour gagner un match ça!


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