
Archive pour janvier 2009
Constat #16
Je préfère passer deux jours consécutifs avec les mêmes boxers qu’avec les mêmes bas.
Privilèges
J’aime mes privilèges d’homme
- Choisir le côté du lit duquel je veux dormir
- Être le leader lors de l’érection d’un meuble ikéa
- Décider que non, ce soir, on n’écoute pas un film d’amour
- Pas me raser si je n’en ai pas envie (même si ça pique)
- Avoir priorité sur la télé les soirs de parties de hockey
- Tuer des animaux
- Ne pas être obliger de m’asseoir sur les bols de toilette plein de maladies
- Avoir priorité sur le poste de radio de la voiture
- Ne jamais être menstrué
- Quand j’aurai une voiture, toujours conduire
- Avoir priorité sur le marteau
- Savoir consciemment que je peux parfois (souvent) ne pas utiliser un de ces privilèges pour faire plaisir à ma douce.
Big L et les paper pantouffles
Je travaille un peu (j’ai environ vingt-quatre jobs un peu partout qui me permettent de subsister) dans une petite salle de spectacles du Sud-Ouest montréalais (précis, mais pas trop).
Je suis portier/barman/déchireux de billets/préposé au vestiaire/billeterie man/aideur de madame en fauteuil roulant/guide spirituel.
La semaine passé, il y avait un spectacle de Sir Louis-José Houde.
Cet homme, c’est un vrai. Pas parce qu’il est drôle (parce qu’il est fucking drôle). Pas parce qu’il parle de sujets semi-tabou tout en restant en contrôle de son humour. Nah, pas pour ça.
Parce qu’après ses spectacles, il signe des autographes à tout le monde. Tout. Le. Monde.
Pas juste Hey merci! Louis-josé.
Non, il est plus fort que ça. Il va parler pendant deux minutes environ, histoire de trouver un point commun, il trouve un petit inside/point en commun et le signe avec le nom de l’admirateur(surtout trice).
Si ce n’est pas le meilleur service à la clientèle de l’histoire de la clientèle, je veux savoir ce que c’est.
love love love
All my loving
All you need is love
And I love her
Can’t buy me love
Falling in love again
Hallelujah, i love her so
It’s only love
Love me do
Love you to
Lovely Rita
P.S. I love you
Real love
She loves you
So how come (no one loves me)
Soldier of love
Step inside love/los paranoias
Sure to fall (in love with you)
To know her is to loooove heeer
Words of love
You’ve got to hide you love away
Yellove submarine.
——
Sans compter toutes les chansons qui n’ont pas Love dans le titre.
Les beatles: une révolution créative.
hé
J’aime qu’on m’interpelle ainsi:

a mosquitoe, my libido
Ma copine a une cousine qui a une incapacité intellectuelle liée à un manque d’air à la naissance (ou quelque chose comme ça, je sais plus trop, je l’écoute pas (sic)). Elle va dans des partys de trisomiques.
Pas Bipolaires, trisomiques.
Ça doit être assez étrange… non?
Par les temps qui courent, elle fréquente un gars qu’elle a rencontré dans ces partys. Imaginez un beau petit couple qui ne comprend pas tout ce qui se passe malgré la libido dans le tapis de jeunes adultes qui débutent la vingtaine.
Moi, ça me pertube un peu. Un peu beaucoup. Passionnément. À la folie.
All stars
Au match des étoiles, en plus des meilleurs joueurs, est-ce que ce sont les meilleurs arbitres qui sont présents?
Ce qui est bien dans la démocratie, c’est que les imbéciles peuvent aussi s’exprimer.

coccyx
François Avard a signé [jadis] une chronique dans le ICI qui parlait de coccyx.
Il disait que les choses qu’il appelle coccyx sont les restants d’évolution qui nous nuisent encore aujourd’hui.
Le coccyx, ce restant de queue de singe ne nous sert plus à rien, sauf avoir mal. Le clavier QWERTY, qui, à la base, a été inventé pour ralentir la cadence des écrits parce que sinon les petites broches de dactylo s’entremêlaient, nous ralenti inutilement aujourd’hui. Maintenant, avec les ordinateurs, il est inutile. Le cendrier d’automobile devient un coccyx dans l’optique où on butch par la fenêtre et on amasse les caribous en pièce dans le cendrier. La cenne noire, elle, est un coccyx économique puisqu’il n’y a aucune différence entre 99,99$ et 100$.
Il en nommait d’autres dont je ne me souviens plus. Il disait qu’avec le réchauffement planétaire, la chanson Montréal -40′c de Malajube deviendra un coccyx folklorique. Le miel et les abeilles, qui seront disparus à cause du même réchauffement, deviendront des coccyx linguistiques. L’Afrique, lorsqu’elle aura été pillée au grand complet, deviendra un coccyx géographique. Dû aux souliers cheaps à huit piasses, le cordonnier va se transformer en coccyx professionnel. La Reine, quant à elle, est un coccyx historique, on s’entend.
Dans un même ordre d’idées, je trouve que le petit orteil et l’appendice sont des coccyx. On se cogne l’orteil ou on fait un une appendicite, mais pour de vrai, ça ne serre strictement à rien.
Si je vous parle de ceci, c’est que je sauvegardais un texte aujourd’hui en cliquant sur la petite disquette. Oh coccyx! me suis-je dit, parce que les disquettes meurent aussi vite que des moustiques à Montréal à -40.
Finalement, Monsieur Avard terminait son texte sur les coccyx avec cette phrase que je qualifie de Une des meilleures phrases de tous les temps.
Il n’empêche que ceci: le coccyx permet de remarquer quand on se fait enculer.
Commentaires récents