Le petit move de Carey Price après son arrêt aux dépends de Vincent Lecavalier était malade.

Le petit move de Carey Price après son arrêt aux dépends de Vincent Lecavalier était malade.

Deux mille huit était bien. Très bien.
J’ai rocké les planches du Club Soda , de la Salle Jean-Grimaldi et du pub Saint-Ciboire avec Mario Rock et The lost fingers.
J’ai participé à des levers de fonds pour Opération enfant soleil et Le Club des petits déjeuners du Québec.
J’ai eu une promotion.
J’ai enregistré un E.P. dans un studio de qualité.
Avec des amis, on a acheté une table de mixage à un prix énorme pour la fête d’un ami.
J’ai fait le party à Québec comme un fou.
J’ai fait un rallye de la mort.
J’ai passé mes cours avec des bonnes notes.
J’ai fait le party au Lac Simon comme un fou.
J’ai confirmé mon choix de carrière.
J’ai fêté un ami qui est parti en Europe pour un milliard d’années.
J’ai tourné un vidéoclip.
J’ai vu des millions de spectacles meilleurs les uns que les autres.
J’ai commencé un blog.
J’ai rencontré une fille extraordinaire.
Deux mille neuf a la barre haute, amigos!
Bonne année, sincèrement.

Dans le fond, mes résolutions ne sont pas grand-chose. Peut-être parce que je suis heureux (ne pas confondre heureux et bipolaires) et que je n’ai besoin de rien. Ouais.
Jean Béliveau a été hospitalisé aujourd’hui.
C’est triste parce que je l’aimais.
C’est triste parce que ma première carte de hockey était une carte McDonald de Jean Béliveau.
C’est triste parce qu’il était dans mon Pool Nécroludique 2009 et s’il meurt en 2008, je suis fucked.
Pelleter ça défoule, je trouve.
J’étais au café campus il n’y a pas très longtemps (quelle folie d’aller là si souvent) et j’ai vu un homme que j’avais déjà vu à cet endroit. Sur la scène. Côté cours. Dansant. Dansant. Cinquantaine d’années. Dansant comme un fou.
C’est très drôle à voir. Nous avons élaborer plusieurs hypothèses pour trouver la nature de ce personnage.
1. Il a un complexe d’exhibitionnisme et danse comme ça parce que ça l’excite de savoir que des gens le regardent et parlent de lui.
2. C’est un policier undercover qui tente de passer inaperçu.
3. Il a vraiment un job, une famille et une vie plate et se défoule à son endroit favori.
4. Il est sur le crack.
Si vous l’avez déjà vu, manifestez-vous.
Ça me flatte quand on me demande les accords d’une chanson de duo-tang.
Avant de débuter, j’aimerais faire un clin d’oeil rapide à Gatineau (l’album est sorti en 2007, mais moi je l’ai découvert en 2008) qui m’a fait danser toute l’année.
10. Dreaming of revenge – Kaki King

J’aime Kaki King pour ses talents de guitariste (le fameux tapping à deux mains) et ses mélodies incroyables. Dreaming of revenge est un excellent album d’ambiance et une perle du indie actuel.
9. Feel Good Ghosts (Tea-Partying through tornadoes) – Cloud Cult

Cloud cult est un band composé d’environ quatre millions de personnes (dont des artistes visuels) et sur scène ça doit être une expérience assez incroyable. La musique est extrêmement recherchée et le talent des musiciens est indéniable. Une autre perle indie américaine.
8. Ce que l’on sème – Tryo

J’attendais le nouvel effort du groupe français depuis 2005 et mes attentes étaient hautes. Tryo a relevé le défi avec cet album tout aussi engagé que les autres. Toutefois, contrairement aux Cowboys fringants, Tryo ne s’essouffle pas dans sa politique. Ils gardent le pied sur terre et ils sont capables de doser l’engagement et les autres sujets sur un album.
7. Weezer (the red album) – Weezer

J’ai toujours été incapable de vraiment dire ce que j’aimais chez Weezer. C’est un band rock de garage et on dirait que j’aime ça parce que c’est bon (wow). On s’en fout que les chansons n’ont parfois pas de sens, on s’en fout que ce soit simple, on s’en fout de tout, c’est juste bon. Comme ça. Le nouvel album suit bien cette idée. Du bon rock un peu léger, mais tout aussi admirable.
6. Sad robots E.P. – Stars

Stars ont dit que la raison pour laquelle Sad Robots a été lancé est simple : ils ne voulaient pas se tanner en spectacle. Avec six nouvelles chansons, ils peuvent continuer à rouler en spectacle sans être redondant. Comme d’habitude, Stars sont au sommet de leur forme. Le E.P. aurait pu être le numéro 1 s’il avait été plus long.
5. Viva la vida - Coldplay

Je m’aperçois que j’ai relativement beaucoup de musique radio friendly dans mon top. Je ne m’en cache pas. J’ai longtemps boudé les radios commerciales, mais maintenant je n’ai pas honte à dire que j’ai aimé le nouvel album de coldplay, moi qui n’ai jamais trippé sur coldplay auparavant. Toutefois, ça a pris plusieurs écoutes avant de trouver l’étincelle qui fait qu’on aime le travail du quatuor anglais ou pas.
4. Narrow stairs – Death Cab for cutie

J’ai toujours apprécié la musique de Death cab for cutie. Narrow Stairs est (selon moi) leur meilleur album jusqu’à présent. L’audace du groupe a augmenté (en prenant comme premier extrait une chanson de sept minutes basée sur le même riff de bass, par exemple), ce qui est très bien.
3. Tous les sens – Ariane Moffatt

Moffatt s’est surpassée avec Tous les sens en allant puiser dans tous les styles musicaux possibles pour construire ses chansons (drôlement bien construites, d’ailleurs). C’est un album de qualité, travaillé et incontournable auant pour les amateurs d’électro que de jazz (vous voyez le genre).
2. The alchemy index (vol. III & IV) – Thrice

L’an passé, j’avais mis l’Alchemy index (vol I & II) en premier dans mon top 10 des albums. Les quatre alchmy index sont un album concept qui propose un disque par élément (1. fire 2. water 3. air 4. earth). C’est un travail de génie qui a été fait par le quatuor californien. Ils ont lancé les I & II et le III & IV à six mois d’intervale pour que les auditeurs puissent s’habituer au contenu et savourer chaque chanson. Un gros album quadruple est trop en même temps et on perd l’essence des chansons, selon le guitariste Teppei Teranishi. Il faut voir le travail comme un tout et non comme des albums distincts. Si vous achetez les disque I & II, achetez les III & IV en même temps, c’est une obligation.D’ailleurs, Thrice vient tout juste de lancé un dvd live qui s’appelle Live at the House of Blues, si jamais l’écoute vous intéresse.
1. Le volume du vent – Karkwa

Karkwa a passé du rang Vraiment bon groupe à Synonyme de Dieu avec le Volume du vent. C’est intense, me direz-vous. Le volume du vent est intense. En ayant balayer l’ADSIQ et les GAMIQ, Karkwa a su montrer aux gens qu’ils font maintenant partie de la scène indie autant que de la grande scène musciale québécois. Oui, c’est possible être underground et commercial sans être un vendu. Karkwa nous le prouve.
Un autre Joyeux Noël sur la blogosphère.
En passant, Noyeux Joël, c’est plate en esti.
C’est amusant quand on est deux ou trois (ou quatre, dans les moments les plus fous) dans le métro et qu’on fait un mots-croisés. C’est encore plus amusant que les inconnus autour nous aident.
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