02
août
08

Time means nothing.

Je cours fichtrement partout ces temps-ci. Même en ce moment. J’écris ces mots et je dois prendre une douche, m’habiller et partir et me rendre à telle place en vélo à l’intérieur de quarante-cinq minutes. Normalement, j’aurais le temps de tout faire. Mais là, j’écris. Donc, je perds mon temps. Une pause, c’est perdre son temps. Tant et aussi longtemps que le temps tend à s’étendre, je tends à courir. Tant pis. Même la fin de semaine. Party-là, show-ici, francofolies, duo-tang qui joue, rendez-vous, on va prendre une bière, volleyball, fête de l’autre, etc exposant quatorze.

En ce moment même, je me dépêche à écrire parce que je n’ai pas de temps à perdre. Il faut que je le gagne. Qui a décidé qu’on compterait le temps? Qui a décidé que le temps existait? Sérieusement, qui est l’imbécile qui s’est dit Oh, on devrait compter les journées. Ensuite, on les séparera en morceaux. Et ces morceaux en morceaux.Ah ouais, je seconde! répondit l’autre qui inventa les secondes.

Je vais sûrement être en retard. On a inventé les rendez-vous pour être en retard. On a inventé les rencontres pour être attendu quelquepart.

Je pense que je devrais plus prendre mon temps et moins me poser de questions sur pourquoi je me dépêche. Merci, paradigme actuel.


1 Réponse vers “Time means nothing.”


  1. 1 marie
    août 4, 2008 à 10:30

    C’est pas facile quand on est trop occupés à sortir et à fêter! Moi-même j’ai dû y mettre un frein, car je n’arrivais pas à dormir assez pour être capable de continuer! Mais bon, fin de session d’été arrivant à grands pas, ça recommence cette semaine pour près d’un mois de festivités en attendant le début des stages cet automne!


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