Quelqu’un parlait plus tôt cette semaine de l’homme moderne qui court toujours après le temps. Tout le temps ou de temps en temps, tant qu’à y être. Bref, j’aimerais cité le-dit quelqu’un :
L’intérêt que tu portes à vouloir rencontrer quelqu’un est proportionel à ses chances de rentrer dans ton horaire. Je trouve toujours du temps pour les gens que j’apprécie.
Je trouve que c’est totalement vrai. Pour les gens qu’on aiment, il y a toujours du temps quelque part qui traîne entre deux cours, deux shifts de travail ou deux siestes de deux heures de l’après-midi et deux heures cinq du même après-midi (il faut quand même rester actif dans la vie). Je me rappelle m’être déplacé vraiment loin pour vraiment pas longtemps juste pour dire un petit bonjour.
Du temps, tout le monde en a. Arrêtez de faire les cools et prétendre que vous êtes occupés. Même si c’est telllllllllllement in être occupé.
C’est tellement in être plein d’autres choses.
C’est in être triste. C’est in écouter du Tokyo hotel. C’est in être fashion. C’est in écouter I kissed a girl. C’est in aimer Céline. C’est in détester l’école.
Vous voyez, tout ce qui est in est ridicule (pfffffffffffff, je n’exagère même pas).
Bref, j’ai divagué comme un fou pour vous dire : trouver du temps pour les gens, vous n’êtes pas si occupés que ça, bande d’esclave du bien-paraître.


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