Quand on déménage, on visite la maison quelques fois en ce disant : AAAAAAAW C’EST DONT BEN BEAAAAU. Quand la maison est à toi (en date du premier juin, par exemple), les défauts te sautent dans la face.
Il y a des gros trous dans le mur du salon (là où les anciens proprios avaient leur cinéma maison). Il y a une grosse craque dans le comptoir de la cuisine (là où ils mettaient le grille-pain). Le plancher d’une chambre a une horrible couleur (là où il y avait le lit). Dans le salon, la lumière au plafond est verte (là où il y avait une lumière bien normale avant). Le papier-peint (c’est laid du papier-peint) n’est pas égal là où il y avait une télé. Et ainsi de suite.
Enlever du papier-peint, c’est long en sale. Il faut le mouiller, le gratter pendant l’infini+1. En écoutant la radio parce que mes cds ne sont pas encore rendus.
Ah. Pis mon écouteur droit est bousillé. ÇA, ça fait chier.
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