Ça fait plusieurs semaines que je manque d’inspiration, que je chiale contre Ovechkin et que je n’écris pas. Je laisse ce blog à la dérive, jusqu’à ce qu’il coule lentement, tel un mauvais capitaine de radeau.
Je me suis tanné, j’assume, finalement.
Je coule volontairement le bateau.
Après un an et demi de divagations diverses, je manque de volonté pour continuer à voguer. Je vais peut-être éventuellement aller repêcher, je ne me laisse aucune barrière, mais pour l’instant, je ne crois pas.
Pour ceux et celles qui tomberaient sur cet oeuvre après ma mort et qui se demanderait si elle vaut la peine d’être lue (pour ceux qui trouvent l’épave, pour continuer mes métaphores marines), je vous laisse sur un résumé de ce qu’aura été l’arrache-coeur.Adieu, mes amis.
- Je suis le genre à marcher dans la neige vierge uniquement pour être le premier à laisser ma trace.
- La flamme olympique a vraiment l’air d’un joint mal roulé.
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